le 20 août 2008
Paris – Intel élargit son offre dans la catégorie des PC d’école (Classmate PC) en lançant aujourd’hui un modèle de référence doté d’une ardoise électronique, d’un écran tactile et des fonctions de pilotage par détection de mouvement. Face à la diversité des besoins éducatifs de 1,3 milliard d’élèves dans le monde, ce nouveau modèle élargira la palette des possibilités pour y répondre.
Lila Ibrahim, responsable de l’Emerging Markets Platform Group d’Intel : « Transformer les modes d’acquisition des savoirs nous passionne, mais nous avons bien conscience qu’il ne peut y avoir de “modèle standard” dans le domaine de l’éducation. Nous souhaitons donc répondre aux besoins des élèves du monde entier dans toute leur diversité en leur proposant un plus vaste choix.
« Or nos études ethnographiques nous ont montré que la réaction au format tablette et aux écrans tactiles était très positive parmi les jeunes. L’inventivité, l’interactivité et la convivialité des PC d’école qui seront issus de ce nouveau modèle enrichiront largement le cadre pédagogique proposé aux enfants. Il s’agit là d’une donnée importante aussi bien dans les pays émergents qu’industrialisés, puisque, partout dans le monde, les TIC s’imposent comme l’un des instruments privilégiés pour encourager l’apprentissage et faciliter l’enseignement. »
Evolution dans la continuité
L’ergonomie de ce nouveau PC d’école repose sur les résultats d’études ethnographiques et de déploiements pilotes effectués ces deux dernières années. Ces études ont en effet montré que les enfants pratiquent naturellement un apprentissage collaboratif et qu’un micro-ordinateur portable, par définition plus mobile mais aussi plus souple leur permettait de travailler plus facilement en groupe et était donc préférable à un modèle fixe qui les maintiendrait à leur place. Les résultats de ces recherches suggèrent par ailleurs que l’enseignement est largement plus profitable lorsqu’on propose aux jeunes un pilotage naturel et par écran tactile, surtout pour des matières comme les mathématiques et les sciences qui utilisent un grand nombre de graphiques et de schémas.
Caractéristiques nouvelles :
- Pilotage naturel. Ecran tactile, stylet et clavier virtuel permettant d’écrire et de dessiner, qui favorisent les interactions et le travail de groupe dans la classe.
- Ardoise électronique. Gains de mobilité pour se servir de l’ordinateur n’importe où, interface simple d’emploi et passage rapide à ce mode de pilotage.
- Logiciels améliorés. Etablissement simplifié d’une connexion réseau, collaboration facilitée, administration simple et contenus éducatifs localisés.
Ce nouveau PC d’école procède de la même démarche de mise au point qui a fait le succès de ses prédécesseurs : études ethnographiques, avis des enfants et des enseignants qui ont participé aux déploiements pilotes et mise en place d’un écosystème local riche et pérenne. Il reprend aussi leurs caractéristiques confirmées au banc d’essai du concret : ergonomie, robustesse, légèreté et, surtout, présence de logiciels spécifiques au cadre éducatif, qui incitent aussi bien au travail individuel qu’en groupe. La sobriété de sa coque permettra par ailleurs aux constructeurs locaux d’en personnaliser l’habillage, par exemple aux couleurs d’une école donnée. Il est équipé en option d’une poignée souple et flexible, qui peut aussi servir de support réglable pour une position en lutrin lorsque l’appareil est en mode ardoise. Avec ses angles biseautés et un seul bouton pour l’ouvrir, il est également plus facile à utiliser et manipuler.
Disponibilité
Le modèle de référence de ce nouveau PC d’école sera mis à la disposition des constructeurs avant la fin de l’année. Les éditeurs de système d’exploitation, de logiciels et de contenus ainsi les autres membres de l’écosystème concerné travaillent déjà sur des produits qui viendront l’accompagner, afin qu’il bénéficie d’une offre la plus large possible lorsque les constructeurs le mettront sur le marché. Destiné à élargir le choix des écoles et des acheteurs publics, ce PC d’école de troisième génération ne supplantera pas ses prédécesseurs, mais coexistera avec eux et notamment avec ses devanciers directs, équipés d’un processeur Intel® Celeron® ou Intel® Atom™.
Renseignements complémentaires : www.classmatepc.com.
PC d’école d’architecture Intel® : l’historique et les faits
- Le prototype de la première génération de ces PC d’école a été présenté en mai 2006. Douze mois plus tard, la plate-forme correspondante entrait en production de série et les livraisons aux constructeurs débutaient. La deuxième génération a été lancée en avril de 2008. A l’occasion de la sortie du processeur Intel Atom en juin, Intel que celui-ci en équiperait certains modèles. A ce jour, tous modèles confondus, les constructeurs en ont déjà fabriqué et livré plusieurs centaines de milliers.
- Grâce à Intel, constructeurs et prestataires éducatifs en ont vendu ou placé pour des déploiements pilotes dans plus de soixante pays. Ils sont actuellement déclinés en une vingtaine de langues, dont le chinois, le portugais, le russe, l’espagnol et le thaï pour n’en citer que quelques-unes. Plusieurs déploiements pilotes sont actuellement prévus, notamment en Allemagne, au Maroc et en Espagne.
- Les appareils vendus aux clients finals portent la marque du constructeur qui les a fabriqués, par exemple HCL en Inde (MiLeap*), Olidata en Italie (JumPC*), FTEC en Malaisie (SmartBook*), Neo aux Philippines (eXplore*) et CTL aux Etats-Unis (2Go PC*).
- Les PC d’école d’architecture Intel ont été accueillis avec enthousiasme un peu partout dans le monde. Le gouvernement portugais a ainsi annoncé la mise en place d’un ambitieux programme dans le cadre duquel 500 000 de ces ordinateurs viendront équiper des écoles élémentaires du pays. La société Telmex, l’un des plus grands opérateurs télécom mexicain, à quant à elle annoncé qu’elle en allait faire don de 50 000 à des enfants du pays.
Intel, le logo Intel Celeron et Intel Atom sont des marques déposées ou enregistrées d’Intel Corporation ou de ses filiales, aux Etats-Unis et dans d’autres pays.
* Les autres noms et désignations peuvent être revendiqués comme marques par des tiers.
