Nouvelles puces Intel® pour serveurs : rapidité et rendement dopés, intelligence intégrée et modulabilité de la consommation électrique

 

le 30 mars 2009

 

Paris – Intel Corporation a lancé aujourd’hui dix-sept puces d’infrastructure, qui constituent la nouvelle série 5500 de ses processeurs Xeon®. Il s’agit de sa ligne de puces les plus innovantes pour ce marché depuis ses processeurs Intel® Pentium® Pro, lancés voici presque quinze ans.

 

L’un de leurs points forts est leur capacité à s’adapter automatiquement à un niveau de consommation électrique déterminé pour ainsi dégager un rendement et des performances optimaux et réduire leur coût de revient en énergie. En accélérant par ailleurs le traitement en datacenter et le requêtage en bases de données, ils sont promis à un rôle déterminant dans les futures découvertes scientifiques issues de recherches sur supercalculateurs.

 

Les processeurs Intel Xeon série 5500 s’assortissent de toute une série de technologies de pointe qui stimulent le débit de traitement ainsi que l’adaptabilité des configurations qui en sont dotés et qui permettent à celles-ci de s’adapter à tout un éventail d’applications : technologies Intel Turbo Boost, Hyper-Threading, interrupteurs électriques (Power Gates), technologie de virtualisation Intel VT améliorée et tables de pagination EPT (Extended Page Tables).

 

Patrick Gelsinger, Senior Vice President d’Intel responsable du Digital Enterprise Group : « Les processeurs Intel Xeon série 5500 constituent le tremplin des innovations pour la prochaine décennie. Grâce aux progrès majeurs en matière de performances, de virtualisation et de gestion des charges applicatives qu’ils matérialisent, ils permettront la résolution de problèmes d’une complexité extrême et repousseront les limites des sciences et des techniques. »

 

Quinze milliards d’appareils connectés
L’Internet s’acheminant résolument vers les quinze milliards d’appareils connectés prédits par Intel, les processeurs Intel Xeon série 5500 participeront aussi à la prochaine transformation du réseau des réseaux et de son infrastructure. Le secteur des hautes technologies s’est ainsi fédéré autour de l’objectif qui consiste proposer des applications disponibles à la demande, à l’échelle d’une consommation de masse. Souvent baptisé « informatique virtuelle » ou « nuage informatique » (cloud computing), ce mode de fonctionnement promis à se développer profitera largement de l’adaptabilité, des capacités et de l’intelligence de ces puces.

 

Le plus grand bond dans les performances des processeurs Xeon depuis leur origine¹
Non contents de doubler les performances de leurs prédécesseurs de série 5400, les processeurs Intel Xeon série 5500 établissent la nouvelle référence des performances sur serveurs biprocesseurs et décrochent plus de trente records² du monde :

 

Des plates-formes serveurs Fujitsu PRIMERGY* obtiennent un score de 240 et 194 aux bancs d’essai SPECint*_rate_base2006 et SPECfp*_rate_base2006 respectivement. Un serveur HP ProLiant* DL370 G6 décroche un score de 631 766 tpmC au banc d’essai TPC*-C avec le SGBD Oracle* 11g, ce qui pulvérise le précédent record. Un serveur IBM System x* 3650 M2 affiche un score de 5100 utilisateurs SD au banc d’essai SAP*-SD à deux niveaux. Une configuration Cisco* obtient un résultat remarquable au banc d’essai de calcul intensif SPEComp*Mbase2001, qui évalue les performances des applications OpenMP*, avec un score en hausse de 154 % par rapport à la série 5400. Au banc d’essai SPECpower*_ssj2008, qui mesure le rendement énergétique, une plate-forme serveur IBM System x 3650 M2 affiche un score de 1860 ssj_ops/watt ; laissant, là encore, loin derrière le titulaire du précédent record. Au banc d’essai VMmark*, qui mesure des performances en virtualisation, plusieurs plates-formes, dont un serveur Dell PowerEdge* R710, obtiennent un score de 23,55 pour 16 « mosaïques » (ensembles de six machines virtuelles), soit pas moins de 150 % de mieux que les modèles de la série 5400.

 

Un bond dans l’intelligence
Pour les entreprises qui pratiquent intensivement l’informatique, par exemple pour la modélisation, de même que pour les chercheurs en quête de nouvelles sources d’énergie ou de lointaines galaxies, les ordinateurs équipés de processeurs Intel Xeon série 5500 joueront un rôle déterminant. Dotées d’une bande passante mémoire trois fois plus large que leurs prédécesseurs, les plates-formes qui les embarquent gèrent en effet sans effort toute une palette d’applications et de contextes. La technologie Intel Turbo Boost, qui est l’une de leurs caractéristiques nouvelles, module ainsi à la hausse leurs performances en fonction de la charge applicative et du contexte, en augmentant en dynamique la fréquence d’horloge d’un ou de plusieurs de leurs cœurs de traitement.

 

Ces processeurs automatisent leur gestion électrique et permettent ainsi aux DSI de mieux maîtriser leur facture énergétique. Ils disposent ainsi notamment d’un état électrique de ralenti, limité à 10 W, qui se traduit par une baisse de 50 % à ce régime par rapport à leurs prédécesseurs.³ Issus du procédé de gravure en 45 nm d’Intel et de sa technologie de portes métalliques à forte permittivité électrique (« high k »), de nouveaux interrupteurs électriques intégrés (Power Gates) autorisent par ailleurs la coupure sélective de l’alimentation des cœurs.

 

Ils font également franchir un nouveau seuil d’efficacité à la gestion électrique dynamique, au travers de quinze modes de fonctionnement énergétique possibles, qui modulent la consommation électrique globale de la configuration en temps réel, sans transiger sur les performances.

 

Alliés à d’autres, ces fonctions intelligentes limitent le coût de revient total à tel point qu’un serveur équipé de processeur Intel Xeon série 5500 s’assortit d’une rentabilisation prévisionnelle en huit mois à peine.4

 

Nouveaux processeurs pour l’informatique embarquée
Les modèles L5518 et L5508 de la série 5500 ont été pensés pour le marché des télécommunications. Ils sont ainsi destinés en particulier à des équipements petit format, employés dans des contextes assortis de fortes contraintes thermiques tels que les lames et boîtiers-serveurs utilisés dans les infrastructures de télécommunications, le stockage et le médical, les serveurs télécoms, les modules de routage et même l’électronique des sous-marins. Le modèle L5518 est cadencé à 2,13 GHz et sa puissance est de 60 W. Le modèle L5508 est cadencé à 2,00 GHz et sa puissance est de 38 W. Assortis tous deux d’un support étendu à sept ans pour leurs applications dans les domaines des télécommunications et de l’informatique embarquée, ils seront au cœur des technologies de l’avenir dans ce domaine, comme le WiMAX, la vidéo à la demande et les communications holographiques.

 

Nouvelle plate-forme
Intel a également annoncé la sortie de cartes mères pour serveurs, à plus fort degré d’intégration, ainsi que celle du contrôleur 10 Gigabit Ethernet Intel 82599. Appliquant une technologie de virtualisation de pointe et prenant en charge les réseaux convergents, celui-ci améliorera considérablement les performances des E/S réseau pour les datacenters virtualisés. Prévu pour accompagner la plus large bande passante des plates-formes équipées de processeurs Intel Xeon série 5500, qui dégagent des gains de débits des E/S de plus de 150 % par rapport à la précédente génération, il répond aux impératifs des plus lourdes des applications de la virtualisation.

 

Disponible lui aussi dès aujourd’hui, le kit de développement logiciel (SDK) Intel Data Center Manager permettra aux éditeurs de consoles d’administration de renforcer la maîtrise de celles-ci sur le pilotage électrique au niveau de la plate-forme ainsi qu’aux DSI d’établir, pour un rack de serveurs comme pour un datacenter tout entier, des règles conditionnelles empêchant ces équipements, en cas d’évolution de la charge applicative, de franchir des seuils de consommation prédéterminés.

 

Les modèles destinés aux serveurs affichent une fréquence de 2,93 GHz pour le plus rapide d’entre eux, acceptent la mémoire vive DDR3 jusqu’à 1333 MHz et leur puissance s’échelonne de 60 à 95 W. Dans certaines conditions et selon le modèle du processeur et la configuration système, la technologie Intel Turbo Boost pousse leur cadence au-delà de leur fréquence nominale, à savoir jusqu’à 3,33 GHz, toujours pour le plus rapide. Les modèles prévus pour les stations de travail sont quant à eux cadencés jusqu’à 3,20 GHz et leur puissance est de 130 W. Grâce à la technologie Intel Turbo Boost, cette cadence peut monter jusqu’à 3,46 GHz selon la charge applicative et le contexte. Tous sont dotés d’une mémoire cache L3, dont la capacité va jusqu’à 8 Mo.

 

A compter d’aujourd’hui, plus de soixante-dix constructeurs du monde entier, dont Dell, Fujitsu, HP, IBM, Sun Microsystems ainsi que Cisco, nouveau client pour Intel, devaient annoncer, en tout, la sortie plus de 230 configurations équipées de processeurs Intel Xeon série 5500.

 

De nombreux éditeurs, dont Citrix, IBM, Microsoft, Novell, Oracle, Red Hat, SAP, Sun Microsystems et VMware, proposent par ailleurs des solutions innovantes pour ces processeurs. Pour en savoir plus sur les solutions mises en place à partir de ces puces et de logiciels de grands éditeurs : www.intel.com/business/software/testimonials/xeon5500.htm.

 

Le prix des processeurs Intel Xeon série 5500 s’échelonne entre 188 et 1 600 USD l’unité (au mille). Les modèles de la série 3500 sont tarifés entre 284 et 999 USD l’unité (au mille). Les modèles L5518 et L5508, destinés aux télécommunications et à l’informatique embarquée, sont à 530 et 423 USD l’unité respectivement (toujours au mille). Renseignements complémentaires sur ces puces : www.intel.com/xeon et www.intel.fr/xeon. Références des records aux bancs d’essai et des gains de performances annoncées : www.intel.com/performance/server/xeon/summary.htm.

 

Quelques mots sur Intel
Numéro un mondial du circuit intégré et du semi-conducteur, Intel met au point des technologies, élabore des produits et entreprend des actions pour faire progresser en permanence les modes de vie et de travail. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d’Intel à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com.

 

 

 

 

Intel, le logo Intel, Xeon et Pentium sont des marques déposées ou enregistrées d’Intel Corporation ou de ses filiales, aux Etats-Unis et dans d’autres pays.


* Les autres noms et désignations peuvent être revendiqués comme marques par des tiers.


1. Source : Intel (mars 2009). Performances relevées sur ordinateurs équipés de processeurs Intel® Xeon®. Les performances obtenues au banc d’essai TPC*-C correspondent à des résultats publiés ou obtenus au 30 mars 2009. Complément d’information : www.intel.com/performance/server.


2. Records établis par comparaison de plates-formes biprocesseurs d’architecture x86. Les performances indiquées correspondent à des résultats publiés ou obtenus au 30 mars 2009. Les caractéristiques de configurations utilisées pour les tests sont consultables sur www.intel.com/performance/server/xeon/summary.htm.


3. Résultat obtenu en interne par Intel (février 2009) : en régime de ralenti, sur ordinateurs Supermicro* exploitant la plate-forme de génie logiciel Supermicro. Résultats et configurations : 1) 221 W avec deux processeurs Intel® Xeon® E5450 (3,0 GHz, 80W), 8 x 2 Go de mémoire FB-DIMM à 667 MHz, bloc d’alimentation 700 W et disque dur SATA de 320 Go ; 2) 111 W avec deux processeurs Intel® Xeon® E5540 (2,53 GHz, Nehalem 80 W), 6 x 2 Go de mémoire RDIMM DDR3-1066, bloc d’alimentation 800 W et disque dur SATA de 150 GB 10k. Les deux configurations étaient gérées sous Windows* Server 2008 avec ports USB désactivés et mode d’économies d’énergie maximales sélectionné pour la gestion électrique des liens PCIe.


4. Source : Intel (mars 2009). Remplacement de neuf serveurs sortis quatre ans plus tôt et équipés de processeurs Intel® Xeon® simple cœur à 3,8 GHz avec 2 Mo de cache, par un serveur neuf, doté de processeurs Intel® Xeon® X5570. Issus d’une analyse réalisée en interne par Intel, les résultats sont estimatifs et ne sont fournis qu’à titre indicatif.


Configuration pour le banc d’essai SPECint*_rate_base2006
Plate-forme serveur Fujitsu PRIMERGY* TX300 S5 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz, 8 Mo de cache L3, QPI à 6,4 GT/s), de 48 Go (6 x 8 Go) de mémoire vive PC3-10600R (2 rangs, CL9-9-9, ECC), de SUSE* Linux* Enterprise Server 10 SP2 x86_64 (Kernel 2.6.16.60-0.21-smp), du compilateur Intel C++ 11.0 pour Linux32 et Linux64 (build 20010131). Résultats transmis (score de 240) transmis à www.spec.org au 30 mars 2009.


Configuration pour le banc d’essai SPECfp*_rate_base2006
Plate-forme serveur Fujitsu PRIMERGY* TX200 S5 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz, 8 Mo de cache L3, QPI à 6,4 GT/s), de 24 Go (6 x 4 Go) de mémoire vive PC3-10600R (2 rangs, CL9-9-9, ECC), de SUSE* Linux* Enterprise Server 10 SP2 x86_64 (Kernel 2.6.16.60-0.21-smp), du compilateur Intel C++ 11.0 pour Linux32 et Linux64 (build 20010131). Résultats transmis (score de 194) transmis à www.spec.org au 30 mars 2009.


Configuration pour le banc d’essai for TPC*-C
Plate-forme HP ProLiant* DL370 G6 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2.93 GHz, 2 processeurs / 8 cœurs/ 16 files, 8 Mo de cache L3, QPI à 6,4 GT/s), de 144 Go (18x8 Go) de mémoire vive DDR3 et d’Oracle** 11g Standard Edition One sous Oracle Enterprise Linux*. Score publié : 631,766 tpmC et 1,08 $/tpmC ; disponibilité : 30 mars 2009. Complément d’information : www.tpc.org/tpcc/results/tpcc_result_detail.asp?id=109033001.


Configuration pour le banc d’essai SAP*-SD 2-Tier
Plate-forme serveur IBM* System x3650 M2 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz, 2 processeurs / 8 cœurs/ 16 files, 8 Mo de cache L3, QPI à 6,4 GT/s), de 48 Go de mémoire vive ainsi que de Microsoft Windows* Server 2003 Enterprise Edition, d’IBM* DB2 9.5 et de SAP* ECC Release 6.0 (2005). Score publié : 5 100 utilisateurs SD. Réf. de certification : 2008079. Complément d’information : www.sap.com/benchmark.


Configuration pour le banc d’essai SPEComp*Mbase2001
Plate-forme serveur Cisco* B-200 M1 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz, 8 Mo de cache L3 cache, QPI à 6,4 GT/s), de 24 Go (6 x 4 Go) de mémoire vive DDR3 à 1333 MHz, de Red Hat* EL 5.3 (noyau Linux 2.6.18-128.el5 SMP x86_64) ; Fichiers binaires créés avec le compilateur Intel C/C++ 11.0 pour Linux. Résultats transmis (score de 43593) transmis à www.spec.org au 30 mars 2009.


Configuration pour le banc d’essai SPECpower*_ssj2008
Plate-forme serveur IBM* System x3650 M2* équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz), de 8 Go (4 x 2) de mémoire vive, de Microsoft Windows* Server 2008 Enterprise et d’IBM J9 Java™6 Runtime Environment JVM. Résultats transmis (score de 1860 ssj_ops/watt) transmis à www.spec.org au 30 mars 2009.


Configuration pour le banc d’essai for VMmark*
Plate-forme serveur Dell PowerEdge* R710 équipée de deux processeurs Intel® Xeon® X5570 (2,93 GHz, 8 Mo de cache L3, QPI à 6,4 GT/s), de 96 Go (12 x 8 Go) de mémoire vive DDR3 à 1066 MHz et de VMware ESX beta build 150817. Score publié : 23,55 pour seize mosaïques. Complément d’information : www.vmware.com/products/vmmark/results.html.


Les tests et les indices de performances portent sur des configurations spécifiques, leurs éléments ou les deux. Ils rendent compte approximativement des performances des produits Intel mesurées par ces tests. Une différence dans la configuration matérielle ou logicielle est ainsi susceptible d’avoir une incidence sur les performances effectives. Il est donc conseillé aux acheteurs de consulter d’autres sources d’informations pour évaluer les performances des configurations ou des éléments de configuration dont ils envisagent l’acquisition. Pour plus d’informations sur les tests de performances des produits Intel, consulter la page www.intel.com/performance/resources/.


 


La tentative de résolution à l’amiable se poursuit

 

le 16 mars 2009

 

Paris - Intel Corporation a indiqué aujourd’hui avoir signifié à la société Advanced Micro Devices (AMD) que cette dernière ne respectait pas un contrat de concession de licences croisées conclu en 2001 entre les deux entreprises. Intel estime en effet que la société Global Foundries n’est pas une filiale d’AMD au sens du contrat et qu’elle ne saurait donc bénéficier des licences accordées par Intel dans le cadre de celui-ci. Intel a également déclaré que la structure de l’accord entre AMD et ATIC était en violation d’une partie confidentielle du contrat. L’entreprise a demandé à AMD de rendre publique cette partie, ce à quoi cette dernière s’est jusqu’ici refusée. Une telle violation pourrait faire perdre à AMD la concession des licences et autres droits qu’Intel lui accorde en vertu du contrat.

 

Bruce Sewell, Senior Vice Président et directeur juridique d’Intel : « Les droits de propriété industrielle d’Intel sont l’un des fondements de son leadership technologique. Depuis plus de trente ans, nous croyons en l’importance stratégique de les concéder en licence à leur juste valeur. En revanche, AMD ne saurait concéder unilatéralement nos droits de propriété intellectuelle à un tiers sans notre consentement. Depuis le mois d’octobre, nous avons tenté de résoudre cette affaire avec AMD, mais sans succès. Si nous restons désireux de trouver une résolution amiable, nous avons cependant l’obligation, vis-à-vis de nos actionnaires, de protéger nos investissements en propriété industrielle, qui représentent plusieurs milliards de dollars. »

 

Conformément aux termes du contrat de licence, la signification faite à AMD implique que les deux parties tentent à présent de résoudre le litige par le biais d’une médiation. En réponse, AMD a déclaré que la société Intel était elle-même en rupture de contrat du fait de la signification qui lui a été faite du non-respect de celui-ci. Or Intel estime que cette position n’est pas conforme aux dispositions du contrat initial relatives à la résolution des litiges.

 

Numéro un mondial du circuit intégré semi-conducteur, Intel est aussi un fabricant de premier plan de produits micro-informatiques pour les réseaux et les communications. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d ’Intel à partir de la page www.intel.fr.

 

 

 

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Lancement d’un projet de laboratoire HPC dans l’Essonne

 

le 5 mars 2009

 

Paris – Craig Barrett, Chairman de la société Intel, a annoncé que son entreprise allait investir en France, dans un nouveau centre de recherche universitaire spécialisé dans le calcul intensif (High-Performance Computing, HPC).

 

La mise en place de ce laboratoire marque le démarrage d’une collaboration de cinq ans avec le secteur français de la recherche universitaire ainsi que le premier investissement important d’Intel dans ce secteur. L’accord signé aujourd’hui qui définit cette collaboration fait figure de modèle pour les partenariats entre le privé et le public, puisqu’il associe Intel non seulement au monde universitaire, mais aussi aux pouvoirs publics.

 

Craig Barrett était aujourd’hui à Paris pour le lancement du projet : « La recherche est un vecteur primordial de la santé économique et de la compétitivité durables d’un pays. Au travers de cet investissement dans l’innovation et, en particulier, dans la recherche, nous nous engageons à accélérer la pénétration des TIC et la matérialisation de leurs avantages, en France et dans d’autres régions d’Europe. »

 

Outre Intel, les signataires de cet accord quadripartite sont : le CEA (Commissariat à l’énergie atomique), organisme public de recherche scientifique qui mettra dans la corbeille son expérience en téra-informatique et en intégration HPC ; le GENCI (Grand Equipement National de Calcul Intensif), agence nationale de calcul intensif qui fournira ses applications scientifiques pour utilisateurs finals et un retour d’information ; l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), qui assurera l’évaluation des performances multicœurs et l’optimisation du code.

 

Bernard Bigot, Administrateur Général et Haut-commissaire du CEA : « Travailler en collaboration avec Intel, qui est l’une des plus grandes entreprises mondiales, est incontournable pour un organisme public de recherche comme le nôtre lorsqu’il s’agit de mettre en place les futures infrastructures de calcul intensif dont la communauté scientifique et l’industrie européennes se serviront demain. »

 

Le laboratoire sera construit à une vingtaine de kilomètres de Paris, dans l’enceinte de la technopole Ter@tec de l’Essonne, ce département disposant déjà d’un réseau de centres de recherche universitaire et scientifique. Destiné principalement aux étudiants, en France et dans d’autres pays de l’Union européenne, il devra répondre aux futurs enjeux du calcul intensif. Il est destiné ainsi à stimuler la R&D et l’innovation en Europe, en synergie avec la structure Intel Labs Europe.

 

Ce sera un centre d’« exa-informatique », où l’ordre de grandeur est la réalisation de 1018 calculs par seconde, soit 1 000 petaflops.

 

Sa création en France représente la première réalisation notable et concrète des Intel Labs Europe depuis leur constitution en janvier. Element essentiel de la participation d’Intel à des actions de recherche collective, cette dernière structure constitue pour l’entreprise le tremplin de ses futures activités d’investissement et d’innovation en Europe.

 

Avant son arrivée en France, Craig Barrett a par ailleurs passé une journée en Roumanie et prévoit de se rendre demain en Serbie. Il effectue ces visites tant pour le compte de l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement (GAID) sous l’égide des Nations unies que dans le cadre du programme Intel World Ahead. Celui-ci œuvre en faveur de l’éducation, de la santé, de la création d’entreprises et de l’amélioration des services publics dans les pays en voie de développement, pour y faciliter l’accès à l’informatique, à l’Internet et à des contenus locaux ou localisés. Informations complémentaires : www.intel.com/changingtheworld
et www.intel.com/intel/worldahead/index.htm.

 

Intel Corporation (NASDAQ : INTC)
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Craig Barrett inaugure le CeBIT par un appel aux investissements dans l’éducation et la recherche

 

le 3 mars 2009

 

Paris – Craig Barrett, Chairman d’Intel Corporation, s’exprimant dans le cadre de l’inauguration du CeBIT 2009, a exhorté aujourd’hui le secteur des NTIC (nouvelles technologies de l’information et des communications) et les pays du monde à innover et investir, tant pour stimuler le développement économique que pour répondre aux enjeux mondiaux.

 

Désignant l’innovation et les nouvelles technologies comme « l’épine dorsale de l’économie moderne », il a également précisé que les investissements dans les TIC étaient un gage de prospérité économique face à la transformation numérique que vit la société :

 

« Les pays disposent de trois leviers pour être compétitifs : premièrement, investir dans un système éducatif performant pour façonner des têtes bien faites ; deuxièmement, investir dans la recherche pour produire des idées bien pensées ; troisièmement, aménager un contexte où ces individus pourront mettre en application leurs idées. Ces trois leviers stimulent la croissance économique, la création d’emploi et favorisent la mise en place de nouveaux vecteurs pour entreprendre, dont les collaborations entre les entreprises, le secteur public et l’université. »

 

Il tire ces conclusions de constats effectués dans la trentaine de pays qu’il visite chaque année en sa qualité d’« ambassadeur des TIC » et de président de l’UN-GAID (United Nations Global Alliance for ICT and Development), l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement sous l’égide des Nation unies. Il a ainsi déclaré au CeBIT que les pays qui investissent judicieusement dans les TIC sont mieux armés pour relever ces enjeux, tandis que ceux qui s’abstiennent de ces investissements, aujourd’hui et à court terme, courent le risque de se donner un handicap sur la scène internationale :

 

« Face à la conjoncture économique mondiale, une réflexion à long terme s’impose plus que jamais, et c’est aujourd’hui que nous devons poser les fondations de la croissance. Nombreux sont les pays et les entreprises qui tentent de sortir de la crise en réalisant des économies ; or mieux vaut s’y prendre en investissant. »

 

Il estime qu’investir dans des idées neuves et dans l’innovation, non seulement favorise la création d’emplois, mais stimule aussi la productivité, conduit à l’utilisation de nouvelles formes d’énergie et à une consommation énergétique plus réfléchie, améliore la qualité des soins de santé et les médicaments, et multiplie, à moindre coût, les avantages pour le consommateur.

 

Lors de son intervention, il a également souligné que les bases d’une économie solide résidaient aussi dans l’éducation, cela d’autant plus que les pays développés, déjà passés au tertiaire, s’engagent aujourd’hui dans le quaternaire, autrement dit dans une économie des savoirs. Il a à ce titre déclaré que les pays en voie de développement devaient faire de même, en renforçant chez eux l’usage de l’informatique, de l’Internet et autres TICE (TIC pour l’éducation) pour, dès l’école, préparer les jeunes au marché du travail du XXIe siècle.

 

Il estime ainsi qu’investir dans l’éducation est d’autant plus crucial que plus de soixante-quinze millions d’enfants de ces pays qui sont en âge d’être scolarisés ne le sont pas.

 

Il a fait remarquer que l’un des investissements les plus fructueux d’Intel dans l’éducation était les actions que l’entreprise menait au travers de son programme Intel® Teach, qui forme les enseignants à l’intégration des TICE aux programmes scolaires. En Europe, les instituteurs sont ainsi près d’un million à avoir suivi cette formation. En Allemagne, en particulier, où le programme est proposé dans la moitié des Länder, c’est le cas de la moitié de ces enseignants, dont 89 % indiquent qu’ils exploitent, depuis, les TIC dans leur classe.

 

Pour résumer, Craig Barrett a déclaré que « rien n’est plus efficace qu’investir dans des têtes bien faites et dans de bonnes idées » et ajouté que les partenariats public-privé étaient indispensables à la mise en place de solutions pour aborder les enjeux mondiaux.

 

Le CeBIT de Hanovre, qui vit cette année sa vingt-troisième édition, est le plus grand salon mondial consacré aux TIC. Organisé sur six jours, il devrait rassembler en 2009 des exposants venus de plus de soixante-quinze pays et près d’un demi-million de visiteurs tout aussi cosmopolites.

 

Intel Corporation (NASDAQ : INTC)
Numéro un mondial du circuit intégré et du semi-conducteur, Intel met au point des technologies, élabore des produits et entreprend des actions pour faire progresser en permanence les modes de vie et de travail. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d’Intel à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com.


Au travers de son programme World Ahead, Intel a lancé une action en faveur de l’éducation, de la santé, de la création d’entreprises et de l’amélioration des services publics dans les pays en voie de développement, pour y faciliter l’accès à l’informatique, à l’Internet et à des contenus locaux ou localisés. Informations complémentaires :
www.intel.com/changingtheworld et www.intel.com/intel/worldahead/index.htm.




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le 2 mars 2009

 

Paris – A la faveur des progrès des processeurs Intel® Atom™, la société Intel a annoncé aujourd’hui la sortie de quatre versions spécialisées de ces puces et le lancement de deux nouveaux contrôleurs système centraux qui leur seront destinés. Ces futurs produits viendront ainsi compléter sa gamme de composants d’informatique embarquée et positionner ses processeurs sur de nouveaux créneaux. Dans cette ligne des processeurs Intel® Atom™ série Z5xx figurent en effet des modèles déclinés en diverses tailles et destinés aux systèmes d’infoloisirs pour les véhicules, aux médiaphones et aux écotechnologies ainsi que des versions prévues pour des applications industrielles, en particulier parce qu’elles sont adaptées à des contraintes de température qui ne sont pas celles de la micro-informatique ni de la microélectronique.

 

Grâce notamment à sa faible consommation électrique, c’est au processeur Intel Atom que la société doit une grande part de son succès sur de nouveaux débouchés et qu’elle a pu ainsi implanter son architecture sur plusieurs créneaux de l’informatique embarquée : les systèmes d’infoloisirs pour les véhicules, la commande et l’automatisation industrielles ainsi que les médiaphones. Grâce à un moteur graphique 2D et 3D intégré, à un accélérateur vidéo et à la prise en charge de plusieurs systèmes d’exploitation, dont Windows* et Linux*, ces nouvelles puces ont également l’avantage de favoriser l’innovation sur tous ces créneaux.

 

Doug Davis, Vice President du Digital Enterprise Group d’Intel chargé de l’Embedded & Communications Group : « L’arrivée de ces nouveaux produits profitera à des applications inédites, à des appareils originaux ainsi qu’à des clients qui développent des équipements pour des environnements aux températures plus extrêmes et qui recherchent des économies d’énergie. Répondre aux impératifs des applications d’informatique embarquée et de segments de marché à défricher sera essentiel pour doter de la connectivité et des fonctions attendues les terminaux prévus pour l’ Internet embarqué, dont le nombre devrait atteindre les quinze milliards d’ici à 2015. »¹

 

Rappelons que le processeur Intel Atom est le plus miniaturisé d’Intel et qu’il intègre les transistors les plus petits et les plus écoénergétiques du marché. La division Embedded Computing d’Intel (informatique embarquée) existe depuis trente ans. Elle est spécialisée dans les machines, appareils et autres équipements qui ne sont pas des micro-ordinateurs ni des serveurs à proprement parler, mais qui disposent néanmoins de capacités informatiques et d’une connectivité Internet. Pour ceux de ses composants qui ciblent des applications embarquées, par exemple les systèmes d’infoloisirs pour les véhicules, Intel prévoit d’ailleurs une durée d’utilisation plus longue, de sept ans, ainsi qu’un support à l’avenant.

 

Greg Baribault, Director of Product Management à l’unité Automotive Business de Microsoft : « La réputation d’Intel n’est plus à faire dans le domaine de l’innovation et nous sommes donc très intéressés par la sortie de processeurs Intel Atom qui cibleront l’automobile. Alliées à la plate-forme logicielle Microsoft Auto, ces puces favoriseront les progrès dans ce domaine et assureront l’évolutivité des solutions correspondantes, qui sont promises à un large essor. »

 

Outre ces applications dans le secteur automobile, les processeurs Intel Atom série Z5xx ciblent aussi une toute nouvelle catégorie de terminaux de communication Internet qu’Intel a baptisés « médiaphones». Leur petite taille et leur enveloppe thermoélectrique sont effet tout particulièrement adaptées à ces nouveaux appareils, qui associent la téléphonie par Internet (VoIP) à l’accès, d’une seule touche, à des fonctions plébiscitées par le public : messagerie en différé et instantanée, consultation des prévisions météorologiques et astrologiques, visionnage de vidéos YouTube* et d’albums photo numériques, etc.

 

Pour favoriser leur pénétration sur le marché, Intel a d’ailleurs lancé, aujourd’hui aussi, son modèle de référence pour médiaphones. Cette plate-forme de développement matériel est prévue pour faciliter l’élaboration des solutions matérielles correspondantes et en accélérer la commercialisation. Elle se compose de schémas électroniques et de piles de logiciels validées.

 

Les nouvelles puces seront disponibles au deuxième trimestre. On trouvera par ailleurs de plus amples informations sur la ligne des processeurs Intel Atom série Z5xx et leurs déclinaisons à l’adresse developer.intel.com/design/intarch/atom500/index.htm.

 

Intel propose pour l’univers de l’informatique embarquée toute une gamme de composants, d’outils et de technologies adaptés aussi bien à des cahiers des charges rigoureux qu’à des délais de développement serrés, les processeurs fondés sur son architecture se caractérisant en effet par des performances et un rendement énergétique en phase avec les contraintes de consommation électrique et d’encombrement caractéristiques de ce secteur. Complément d’information :
www.intel.com/cd/products/services/emea/fra/embedded/389871.htm.

 

Intel Corporation (NASDAQ : INTC)
Numéro un mondial du circuit intégré et du semi-conducteur, Intel met au point des technologies, élabore des produits et entreprend des actions pour faire progresser en permanence les modes de vie et de travail. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d’Intel à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com.




¹Source : rapport IDC (John Ganz) de janvier 2009 intitulé « The Embedded Internet: Methodology and Findings ».


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