Intel crée le premier lien photonique avec lasers intégrés. Il pourrait révolutionner la conception des ordinateurs, augmenter radicalement les performances et réduire la consommation d'énergie

 

EN BREF…

 

  • Les Intel Labs ont mis au point le premier lien photonique au monde avec lasers intégrés, exploitant la technologie du laser silicium hybride.
  • Cette puce expérimentale atteint un débit de 50 milliards de bits par seconde (50 Gbit/s). Les chercheurs s’efforcent à présent d’atteindre des débits encore plus élevés.
  • Des communications optiques à faible coût et à haute vitesse fondées sur cette technologie pourraient permettre aux constructeurs de totalement revoir la conception classique des ordinateurs, des netbooks jusqu'aux supercalculateurs.
  • Les entreprises dotées d'une batterie de serveurs ou d'un datacenter pourraient éliminer les freins aux performances tout en réduisant considérablement leurs charges d'exploitation en espace occupé et en énergie, par le remplacement de toute une série de câbles au moyen d'une seule fibre optique.

 

Paris, le 27 juillet 2010 – La société Intel a annoncé aujourd’hui qu’elle avait accompli un progrès marquant dans l’utilisation de la lumière pour remplacer les électrons qui transportent les données dans et autour des ordinateurs. L’entreprise a en effet mis au point un prototype de recherche qui constitue la première liaison optique de données à base de silicium avec lasers intégrés. Celle-ci peut acheminer les données sur de plus longues distances et largement plus rapidement que le cuivre aujourd'hui, soit jusqu'à 50 gigabits de données par seconde. Ce débit équivaut ainsi à la transmission de tout un film HD en une seconde.

 

Les composants informatiques sont actuellement reliés les uns aux autres par des câbles de cuivres ou des tracés sur les cartes à circuits imprimés. En raison de la dégradation du signal qu’implique le recours à des métaux tels que le cuivre pour transmettre les données, ces câbles sont d'une longueur limitée, ce qui limite à son tour la conception des ordinateurs en forçant les processeurs, la mémoire et d'autres composants à n'être séparés les uns des autres que de quelques centimètres. Les résultats de recherches annoncés aujourd'hui représentent ainsi un nouveau pas vers le remplacement de ces connexions par des fibres optiques fines et légères, capables de transmettre des volumes de données beaucoup plus importants sur des distances largement plus longues, ce qui modifierait radicalement la conception des ordinateurs du futur et l'architecture des datacenters de demain.

 

Les puces photoniques trouveront des applications dans tout le secteur informatique. Par exemple, on peut imaginer, à ces débits, un écran 3D de la taille d’un mur pour le divertissement et la visioconférence, avec une résolution si élevée que les acteurs ou les interlocuteurs sembleront être dans la même pièce. Les datacenters et les supercalculateurs de demain pourront voir leurs composants répartis à l’échelle d’un bâtiment, voire d’un groupe de bâtiments, communicant les uns avec les autres à haute vitesse, au lieu d'être confinés par de lourds câbles en cuivre avec une capacité et une portée limitée. Cette répartition permettra aux utilisateurs de datacenters, comme une entreprise exploitant un moteur de recherche ou un prestataire en informatique virtuelle
(cloud computing), d’économiser largement sur l’espace et l'énergie. Elle pourra aussi aider les scientifiques à mettre au point des supercalculateurs plus puissants pour résoudre les problèmes les plus complexes.

 

Justin Rattner, Chief Technology Officer d’Intel et responsable des Intel Labs, a fait la démonstration de la liaison photonique dans le cadre de l'Integrated Photonics Research Conference de Monterey (Californie). Cette liaison de 50 Gbit/s peut se comparer à un « concept car », qui permet aux chercheurs d'Intel de tester de nouvelles idées et de poursuivre leurs travaux qui consistent à élaborer des technologies de transmission des données par fibres optiques, utilisant des rayons de lumière produits par des puces à faible coût et faciles à réaliser au lieu d'équipements chers et difficiles à fabriquer, à partir de matériaux aussi exotiques que l'arséniure de gallium. C’est que, si les télécommunications et d’autres applications exploitent déjà le laser pour transmettre l’information, les technologies actuelles dans ce domaine sont en revanche trop coûteuses et encombrantes pour la micro-informatique.

 

Justin Rattner : « Cette percée que représente la première liaison photonique de 50 Gbit/s au silicium marque un progrès important dans nos perspectives à long terme de “siliconiser” la photonique et de faire profiter les futurs PC, serveurs et terminaux grand public de communications optiques à faible coût. »

 

Le prototype est le fruit d’un calendrier de recherches sur plusieurs années, déjà matérialisé par de nombreuses « premières mondiales ». Il se compose d’un transmetteur en silicium et d'une puce réceptrice, chacun intégrant tous les composants issus des précédentes percées d'Intel dans ce domaine : la première puce photonique à laser hybride , développée avec l’université de Californie à Santa Barbara en 2006, ainsi que des modulateurs optiques haute vitesse et des photodétecteurs annoncés en 2007.

 

La puce transmettrice se compose de quatre de ces lasers, dont les rayons de lumière se déplacent chacun dans un modulateur optique qui encode les données sur ceux-ci à 12,5 Gbit/s. Les quatre rayons sont ensuite associés en sortie sur une seule fibre optique, avec un débit total de 50 Gbit/s. A l’autre bout de la liaison, la puce réceptrice sépare les quatre rayons optiques et les dirige vers des photodétecteurs qui reconvertissent les données en signaux électroniques. Les deux puces sont assemblées à l'aide de techniques de fabrication peu onéreuses, courantes dans le secteur des semi-conducteurs. Les chercheurs d’Intel travaillent par ailleurs déjà à augmenter encore le débit en accroissant la vitesse du modulateur tout en augmentant le nombre de lasers par puce. Ces recherches constituent un point de départ vers de futurs liens optiques de l'ordre du térabit par seconde, c'est-à-dire assez rapides pour transmettre une copie de tout le contenu d'un PC portable moyen en une seconde.

 

Elles sont distinctes de la technologie Light Peak d'Intel, mais les deux sont des composantes de la stratégie globale de l’entreprise en matière d'E/S. La technologie Light Peak vise ainsi à doter les plates-formes clientes Intel d’une connexion optique à 10 Gbit/s multiprotocole pour des applications à plus court terme. Les recherches sur les puces photoniques visent quant à elles à exploiter l’intégration du silicium pour conduire à de large réduction des coûts, parvenir à des débits de téra-informatique et faire bénéficier des communications optiques un ensemble d'applications encore plus large. Les résultats annoncés aujourd’hui rapprochent considérablement Intel de cet objectif.

 

Quelques mots sur Intel
Intel (NASDAQ : INTC) est un leader mondial de l’innovation informatique. L’entreprise conçoit et développe des technologies que l’on retrouve au cœur des ordinateurs et des appareils électroniques à travers le monde. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d’Intel à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com .


 

Intel et le logo Intel sont des marques déposées ou enregistrées d’Intel Corporation ou de ses filiales, aux Etats-Unis et dans d’autres pays.

 

* Les autres noms et désignations peuvent être revendiqués comme marques par des tiers.

  • Chiffre d’affaires : 10,8 milliards USD
  • Marge brute : 67 %
  • Bénéfice d’exploitation : 4,0 milliards USD
  • Bénéfice net : 2,9 milliards USD
  • BPA : 0,51 USD

 

Paris, le 13 juillet 2010 – Intel Corporation a annoncé aujourd’hui pour le deuxième trimestre 2010 un chiffre d’affaires de 10,8 milliards USD, soit une progression de 34 % par rapport au deuxième trimestre 2009, un bénéfice d’exploitation de 4 milliards USD, un bénéfice net de 2,9 milliards USD et un bénéfice par action (BPA) de 0,51 USD.

 

Paul Otellini, Président et Chief Executive Officer (CEO) : « La forte demande de la part de nos clients d'entreprises pour nos microprocesseurs les plus évolués nous a permis de réaliser le meilleur trimestre depuis quarante-deux ans que notre société existe. Notre avance dans les techniques de production alliée à des modèles architecturaux convaincants différencient de plus en plus les produits Intel sur le marché. Les créneaux des PC et des serveurs se portent bien et, dans un avenir prévisible, la demande en technologies de pointe va continuer d'augmenter. »

 

Comparaison financière aux normes GAAP


2 e trimestre 2010Δ 1 er trimestre 2010Δ 2 e trimestre 2009
Chiffre d’affaires10,8 milliards USD+ 466 millions USD+ 2,7 milliards USD
Bénéfice d’exploitation4,0 milliards USD+ 533 millions USD+ 4,0 milliards USD
Bénéfice net2,9 milliards USD+ 445 millions USD+ 3,3 milliards USD
BPA0,51 USD+ 0,08 USD+ 0,58 USD

 

 

Comparaison hors normes GAAP
Hors provision pour amende de la Commission européenne de 1,45 milliard USD


2 e trimestre 2010Δ 2 e trimestre 2009
Chiffre d’affaires10,8 milliards USD+ 2,7 milliards USD+ 34 %
Bénéfice d’exploitation4,0 milliards USD+ 2,5 milliards USD+ 177 %
Bénéfice net2,9 milliards USD+ 1,8 milliard USD+ 175 %
BPA0,51 USD+ 0,33 USD+ 183 %

 

Principales informations financières pour le trimestre

 

  • Le chiffre d’affaires du PC Client Group est en progression de 2 % par rapport au trimestre précédent, avec des recettes records enregistrées par les processeurs pour PC portables.
  • Le chiffre d’affaires du Data Center Group est en progression de 13 % par rapport au trimestre précédent, avec des recettes records enregistrées par les processeurs pour serveurs.
  • A 413 millions USD, le CA des processeurs Intel® Atom™ et des jeux de composants (chipsets) est en progression de 16 % par rapport au trimestre précédent.
  • Le prix de vente moyen des microprocesseurs a légèrement augmenté d’un trimestre sur l’autre.
  • La marge brute s’établit à 67 %, soit trois points de plus que la fourchette moyenne des prévisions (62 à 66 %).
  • Les dépenses (R&D et frais généraux compris) s’établissent à 3,25 milliards USD, soit une hausse par rapport aux prévisions (3,1 milliards USD).
  • Le poste des produits financiers nets et autres produits s’établit à 204 millions USD, soit un meilleur résultat que prévu précédemment (180 millions USD).
  • Le taux d’imposition effectif est de 31 %, soit légèrement inférieur à celui prévu précédemment (32 %).

 

Perspectives
Les perspectives pour le deuxième trimestre ne tiennent pas compte des effets susceptibles de découler d’autres éventuels rapprochements, désinvestissements et opérations similaires qui seraient intervenus après le 12 juillet.

 

3e trimestre 2010

  • Chiffre d’affaires : 11,6 milliards USD, à 400 millions USD près.
  • Marge brute : 67 %, à un ou deux points près.
  • Dépenses (R&D et frais généraux) : environ 3,2 milliards USD.
  • Produits financiers et autres recettes : approximativement nuls.
  • Charges d’amortissement : environ 1,1 milliard USD.

 

Année 2010

  • Marge brute : 66 %, à un ou deux points près. Les précédentes prévisions étaient de 64 % ; à deux points près.
  • Dépenses (R&D et frais généraux) : 12,7 milliards USD, à 100 millions USD près. Les précédentes prévisions étaient de 12,4 milliards USD, à 100 millions USD près.
  • Dépenses de R&D : environ 6,6 milliards USD. Les précédentes prévisions s’établissaient à environ 6,4 milliards USD.
  • Taux d’imposition : environ 32 % pour les troisième et quatrième trimestres, contre 31 % prévus précédemment.
  • Charges d’amortissement : environ 4,4 milliards USD, à 100 millions USD près.
  • Dépenses d’investissement : 5,2 milliards USD, à 200 millions USD près. Les précédentes prévisions étaient de 4,8 milliards USD, à 100 millions USD près.

Notes sur les perspectives
Au cours du trimestre, des représentants d’Intel se réuniront en privé avec les investisseurs, les médias, les analystes boursiers et d’autres personnes et confirmeront éventuellement le contenu de la rubrique « Perspectives ». A partir du 27 août au soir et jusqu’à la publication de son communiqué sur ses résultats pour le 3e trimestre, Intel observera une « Période de silence » durant laquelle les Perspectives indiquées dans ses communiqués et les éléments portés dans ses dépôts à la SEC seront alors à considérer uniquement comme un historique antérieur à la Période de silence et ne seront pas nécessairement réactualisés.

 

Facteurs de risque
Les éléments de ce document qui portent sur des projets et des perspectives pour le troisième trimestre, l’année entière et au-delà sont des prévisions, ce qui implique un certain degré d’incertitude. De nombreux facteurs, que la société ne maîtrise pas ou pas totalement et qu’elle peut ne pas avoir pris en compte, sont en effet susceptibles d’influer sur ses résultats effectifs, ceux-ci risquant donc de différer sensiblement des prévisions établies ici. En particulier, Intel estime que les facteurs suivants sont les plus susceptibles d’influer de manière sensible sur les résultats attendus en fonction de ces prévisions :

 

  • Parmi les facteurs risquant de créer un écart avec la demande effective et prévue figurent les évolutions des conditions du marché et de la conjoncture économique, l’acceptation par les clients des produits d’Intel et de ses concurrents, les éventuelles évolutions de tendance concernant les prises de commandes, dont les annulations ainsi que les fluctuations des niveaux de stocks des clients.
  • Intel intervient dans des secteurs économiques où règne une concurrence intense et qui se caractérisent par une part importante de coûts fixes ou difficiles à réduire à court terme ainsi que par une demande fluctuante et difficile à prévoir. Actuellement, Intel passe en outre progressivement à un procédé de gravure en 32 nm pour la fabrication de ses produits. Des problèmes de production sont donc éventuellement à prévoir, notamment des produits défectueux et des errata ainsi que des rendements de production plus faibles que prévu. Son chiffre d’affaires et son taux de marge brute sont fonction des dates de sortie de ses nouveaux produits ainsi que de leur succès et de leur acceptation par le marché ; des actions menées par ses concurrents, notamment en termes d’offres et de lancements de produits, d’opérations marketing et de positionnement tarifaire ainsi que de sa réponse à ces actions ; des défauts ou des perturbations dans l'approvisionnement en matériaux ou ressources ; de sa capacité à réagir rapidement face aux progrès technologiques et à doter ses produits de fonctions nouvelles.
  • Le taux de marge brute est susceptible de s’écarter très sensiblement des prévisions, ceci en fonction de l’évolution du chiffre d’affaires, du mix produits et de la tarification des produits, des frais de démarrage, des fluctuations de la valorisation des stocks (dont modifications du calendrier de commercialisation de certains produits), de stocks excessifs ou obsolètes, des rendements de production, de l’évolution des coûts unitaires, du taux d’utilisation des capacités de production, de la dépréciation des immobilisations à long terme (dont les moyens de production, d’assemblage et de test ainsi que les immobilisations incorporelles), du calendrier et de la montée en puissance des nouveaux procédés de fabrication, des charges afférentes et du taux d’utilisation effectif des capacités de production.
  • Le montant des charges, en particulier celles qui sont inhérentes au marketing et aux salaires, les frais de restructuration et les provisions pour dépréciation, varient en fonction de la demande vis-à-vis des produits d’Intel ainsi que de son chiffre d’affaires et de ses bénéfices.
  • Le taux d’imposition prévisionnel s’appuie sur la législation fiscale en vigueur et sur le chiffre d’affaires actuellement attendu. Le taux effectif risque de subir l’incidence de la spécificité des juridictions fiscales où les bénéfices sont réputés avoir été réalisés et où ils sont imposés, de l’évolution des crédits d’impôt ainsi que des avantages et déductions fiscaux estimatifs, de la résolution des litiges avec le fisc résultant de contrôles effectués par diverses administrations fiscales, notamment en termes de pénalités ou d’intérêts éventuellement infligés, ainsi que de la possibilité de bénéficier d’économies d’impôts différés.
  • Les profits ou pertes à constater pour les titres participatifs et autres investissements peuvent varier en fonction des plus ou moins-values réalisées sur la cession ou l’échange de valeurs mobilières, d’une modification de la valeur actuelle ou de l'amortissement de la dette et des prises de participation en capital, des taux d’intérêt, des liquidités disponibles (cash) et du différentiel de taux des instruments dérivés par rapport au marché.
  • La majorité des titres participatifs non négociables d’Intel porte sur des entreprises du secteur de la mémoire flash, aussi la dégradation de ce secteur ou une réorientation des projets de la Direction d’Intel quant aux prises de participation de l’entreprise dans ce secteur pourrait se solder par d’importantes moins-values, qui elles-mêmes auraient une incidence sur les charges de restructuration ainsi que sur le poste des profits et pertes financiers et autres recettes.
  • Les résultats d’Intel peuvent aussi être affectés par un climat économique, social ou politique défavorable pour les pays et leurs infrastructures où Intel, ses clients ou ses fournisseurs exercent leur activité, par exemple les conflits armés et autres problèmes de sûreté publique, une désorganisation de ces infrastructures, des problèmes de santé publique, des catastrophes naturelles ou des fluctuations sur le marché des changes.
  • Les délais de finalisation des éventuels rachats et désengagements d’Intel risquent d’avoir une incidence sur ses résultats.
  • Ses résultats peuvent également être affectés par le préjudice résultant des errata sur les produits (écarts par rapport aux spécifications publiées) et des défauts de ceux-ci ainsi que par la réglementation antitrust, en matière de propriété intellectuelle, de consommation, de droits des actionnaires et autres, tels que les litiges et autres événements à risque indiqués dans les rapports d’Intel à la SEC. Un jugement défavorable risque de se traduire par un préjudice financier ou une injonction interdisant à Intel de fabriquer ou de vendre certains produits, d'empêcher certaines pratiques de gestion, d'impacter la capacité d'Intel à concevoir ses produits ou encore nécessiter d'autres actions, par exemple l'octroi sous licence de biens de propriété intellectuelle/

 

On trouvera des détails sur les facteurs susceptibles d’influer en général sur les résultats d’Intel dans ses rapports déposés à la SEC (Securities and Exchange Commission), ce qui comprend notamment la déclaration sur formulaire 10-Q établie pour le trimestre clos le 27 mars 2007.

 

Exposé sur les résultats
Intel organisait le 13 juillet à 14 h 30 (UTC – 7) une téléconférence publique sur son site Internet de relations avec les investisseurs (www.intc.com ). L’enregistrement vidéo de cette téléconférence ainsi qu’une version audio de celle-ci au format MP3 sont disponibles sur ce même site.

 

Intel prévoit de publier le 12 octobre 2010 ses résultats pour le 3e trimestre 2010. Suite à cette publication, l’entreprise prévoit de publier immédiatement un commentaire de Stacy J. Smith, Vice President et Chief Financial Officer, sur www.intc.com/results.cfm . Une téléconférence publique sur les résultats d’Intel suivra à 14 h 30 (UTC – 7), sur www.intc.com .

 

Intel (NASDAQ : INTC) est un leader mondial de l’innovation informatique. L’entreprise conçoit et développe des technologies que l’on retrouve au cœur des ordinateurs et des appareils électroniques à travers le monde. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur le site Internet d’Intel à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com .

 


Intel, logo Intel et Intel Atom sont des marques déposées ou enregistrées d’Intel Corporation ou de ses filiales, aux Etats-Unis et dans d’autres pays.


* Les autres noms et désignations peuvent être revendiqués comme marques par des tiers.

Lors d’une manifestation annuelle de R&D, des chercheurs réinventent l’avenir

 

EN BREF…

 

  • Lors de la manifestation annuelle « Research at Intel », le directeur informatique de l’entreprise a annoncé la création d’une nouvelle division qui devrait totalement réinventer l’approche de l’informatique.
  • Grâce, d’une part, à des études approfondies sur les relations qu’entretiennent les utilisateurs avec les TIC et sur la manière dont ils les exploitent et, d’autre part, en s’appuyant sur tout le parcours d’Intel en exploration des technologies de pointe, cette nouvelle division prévoit d’aménager une expérience inédite avec la télévision, les automobiles, la signalétique et dans bien d’autres domaines encore.
  • Lors de l’événement, on a pu avoir un premier aperçu des futures technologies qui équiperont des terminaux individuels capables de comprendre et d’apprendre qui nous sommes et notre mode de vie. Ces nouvelles techniques révolutionneront les réseaux sociaux, permettront la reconnaissance des objets du quotidien, autoriseront l’interprétation des gestes des mains et favoriseront la lecture de la pensée.

 

Paris, le 01 Juillet 2010 – Lors de la manifestation annuelle « Research at Intel », Justin Rattner, Chief Technology Officer d’Intel, a annoncé la création d’une nouvelle division de recherche. Baptisée « Interaction & Experience Research » (IXR), celle-ci axe son domaine d’intervention sur la définition d’un nouveau rapport à l’informatique et sur la création de nouvelles plates-formes. Les innovations qui sortiront de ses labos devraient contribuer à réimaginer les modalités selon lesquelles nous vivrons l’informatique dans l’avenir.

 

Rendu possible par la loi de Moore et les progrès en performances déjà disponibles au travers de tout un continuum de terminaux, dont le PC classique, l’engagement de l’entreprise et son expérience dans les nouvelles technologies déboucheront sur une informatique beaucoup plus personnelle et sociale grâce à une contextualisation de l’utilisateur par des capteurs, une informatique renforcée par le cloud computing et proposant des interfaces plus naturelles pour un pilotage, par exemple, au toucher, au geste et à la voix.

 

Justin Rattner : « De nos jours, il ne suffit pas que les technologies s’améliorent. Ce qui plaît aux individus, aujourd’hui, est une expérience profondément personnelle de l’information. Quand j’envisage l’évolution de l’informatique, c’est le changement le plus important que je vois poindre à l’horizon. Depuis plus de dix ans chez Intel, nous avons renforcé nos capacités en expérience et interaction utilisateur. Nous avons récemment constitué une équipe d’excellents chercheurs qui comportent des technologies en interface utilisateurs et des spécialistes en sciences sociales pour aménager les expériences utilisateurs de prochaine génération. Nous avons par exemple appris que l’expérience télévisuelle était différente de l’expérience Web même si, au final, de plus en plus de contenus originaires d’Internet investiront le téléviseur. Surfer sur le Net à une distance de 3 mètres n’est de loin pas le schéma d’utilisation préféré, mais l’expérience télévisuelle par l’intermédiaire de l’Internet représente un pas de géant au-delà de la télédiffusion. »

 

Justin Rattner a également annoncé que la nouvelle division serait placée sous la direction de Genevieve Bell , Intel Fellow qui est, depuis plus de dix ans chez Intel, l’un des principaux avocats de modèles informatiques axés sur l’utilisateur.

 

Genevieve Bell : « On retrouve la patte d’Intel bien au-delà du PC. Notamment, les puces d’Intel et Internet équipent à présent des téléviseurs, des décodeurs, des téléphones mobiles, des voitures, des panneaux de signalisation et bien d’autres appareils. La division IXR exploitera quinze années de recherche sur la façon dont les utilisateurs utilisent, réutilisent ou refusent les TIC. Les chercheurs en sciences sociales, en développement de produits et en interaction homme-machine prolongeront cette mission, en questionnant ce qu’apprécieront les utilisateurs, ce qui peut s’intégrer à leur mode de vie ainsi et ce qui leur plaît dans les technologies dont ils bénéficient déjà. Ces connaissances serviront d’axe d’orientation pour la recherche technologique sur la prochaine génération d’interfaces, sur les interactions de l’utilisateur ainsi que sur l’évolution des contenus audiovisuels et les schémas de leur consommation. »

 

Les Intel Labs sont déjà très orientés vers la prochaine génération d’expériences utilisateurs. Les travaux actuels sur la contextualisation et la localisation ont déjà débouché sur des connaissances et les possibilités technologiques. Par exemple, les terminaux appréhenderont leur environnement immédiat, communiqueront les uns avec les autres et changeront de comportement ou agiront en fonction du contexte utilisateur. L’un des projets présentés dans le cadre de la manifestation s’appelle SENS. Il préfigure une nouvelle vague dans la pratique des réseaux sociaux et permet de suivre des activités en temps réel et de les afficher en direct aux proches qui sont eux aussi connectés. Les recherches en question montrent que la connaissance du contexte par un terminal grâce à des capteurs embarqués peut se concrétiser par des expériences inédites, avec par exemple la création de shadow avatars et l’aménagement d’une socially augmented reality, qui s’appuient sur les nouvelles tendances de partage de présence des internautes et de leurs contenus audiovisuels.

 

Des chercheurs ont également effectué la démonstration d’un capteur expérimental à faible coût, qui pourrait faire évoluer la manière dont les particuliers gèrent, chez eux, leur consommation électrique personnelle. Associé à un « écran d’informations domestiques », le dispositif en question pourrait ainsi suivre la consommation, conseiller des solutions de conservation de l’énergie et accorder une gratification lorsque ces solutions réussissent. Il suffira de brancher le capteur sur le réseau électrique de la maison ou de l’appartement pour pouvoir instantanément mesurer et consulter en sans-fil la consommation de chaque charge électrique du foyer, en obtenant des données afin d’analyser cette consommation pour tous les appareils de la maison. Cette technologie représente le cœur d’un système de gestion individuelle de l’énergie qui pourrait conduire à des changements importants dans les comportements ainsi qu’à d’énormes économies.

 

Parmi les autres technologies présentées à l’événement figuraient celles qui régissent le rapport de l’utilisateur aux TIC. Ainsi, on a pu voir des recherches qui utilisent la projection et des caméras 3D pour éclairer des surfaces comportant des boutons, des fenêtres, des images et des films sur des surfaces de travail, des dessus de table et autres surfaces planes. Ce système « vidéo et vision » peut reconnaître les gestes de la main et les objets, en transformant toutes les surfaces (comptoir de cuisine, guéridon, pupitre d’écolier, etc.) en un portail d’interactivité avec l’appareil et l’Internet. A également été présenté un exemple plus futuriste : un ordinateur capable de lire dans les pensées de son utilisateur et qui se dispense donc d’un clavier pour la saisie de textes, par exemple.

 

Quelques mots sur Intel
Intel (NASDAQ : INTC) est un leader mondial de l’innovation informatique. L’entreprise conçoit et développe des technologies que l’on retrouve au cœur des ordinateurs et des appareils électroniques à travers le monde. Des informations complètes sur la société sont disponibles sur son site Internet à partir de la page www.intel.fr ou blogs.intel.com .


Intel et le logo Intel sont des marques déposées ou enregistrées d’Intel Corporation ou de ses filiales, aux Etats-Unis et dans d’autres pays.

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